Publié le 2 décembre 2009
22 mars 2010 - Au moins 50 Tibétains condamnés pour avoir envoyé des informations à l’étranger
9 mars 2010 - Censure et menaces de sanctions après un éditorial commun sur le hukou
23 février 2010 - La censure atteint des sommets inégalés
19 mars 2010 - Le site d’une radio libre bloqué : l’Algérie sur la voie d’une censure d’Internet ?
18 mars 2010 - Web 2.0 Versus Control 2.0.
17 mars 2010 - Un an après, toujours pas d’explication sur la mort en détention d’Omidreza Mirsayafi
Reporters sans frontières dénonce un nouvel acte de censure contre le réseau social populaire à la suite de l’interpellation d’un avocat chinois qui avait donné un cours sur Twitter.
Twitter permet à des internautes chinois d’avoir accès à des informations indépendantes dans l’un des pays les plus répressifs à l’encontre d’Internet.
« Après avoir bloqué l’accès à Twitter, les autorités chinoises visent désormais le milieu universitaire au sein duquel ce réseau est très populaire. Nous tenons à affirmer notre soutien à Tang Jingling, qui a eu le courage d’aborder publiquement le sujet sensible, mais crucial, de la libre circulation de l’information grâce à Twitter »
« Cet épisode est révélateur de l’agacement croissant des autorités envers ce réseau social plus difficile à contrôler que d’autres. Ceci en raison des différents moyens d’accès que Twitter propose à ses utilisateurs, sans compter les outils de contournement de la censure utilisés par de nombreux internautes chinois. Twitter est devenu la nouvelle bête noire des censeurs du régime ». D’après Radio Free Asia, certains internautes plaisantent sur le fait que « le jour où Twitter sera fermé, les poules auront des dents ».
L’avocat chinois Tang Jingling a été interpellé et interrogé le 27 novembre 2009 après avoir donné un cours sur Twitter et les blocages d’Internet. Invité à s’exprimer devant des étudiants de l’Université de Technologie de Guangzhou, dans le sud de la Chine, il a été interrompu par un membre de la sécurité du campus, puis emmené par la police, avant d’être relâché quelques heures plus tard.
Avant et pendant les Jeux olympiques de Pékin 2008, des dizaines de journalistes, blogueurs, militants des droits de l’homme chinois ont été arrêtés, placés en résidence surveillée ou expulsés de Pékin. Les JO sont terminés, nous demandons la libération de ceux restés dans les geôles chinoises !